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Toute l'actualité de l'agriculture dans les Bouches-du-Rhône.

La Cuvée départementale a été créée par le Conseil général des Bouches-du-Rhône afin de soutenir l’activité vinicole du département et de participer à sa promotion autour de l’image « produit du terroir, produit de qualité ».
Les vins sélectionnés seront mis à l’honneur par le Conseil général tout au long de l’année : ils seront servis lors de manifestations et repas, participant ainsi à leur promotion sur le plan national et international.
La Cuvée départementale répond aux dispositions des concours officiels et obéit à un règlement précis.
Pour l’édition 2010, 20e du nom, la sélection a porté sur les vins :
La pré-sélection, sur les 58 échantillons envoyés par les caves coopératives et caves particulières des Bouches-du-Rhône,
s’est opérée avec l’appui technique de la Chambre d’agriculture.
Le jury s’est réuni jeudi 29 avril 2010 à l’Hôtel du Département pour départager les 13 échantillons retenus.
Autour de Claude Vulpian, Vice-Président du Conseil général délégué à l’agriculture, les conseillers généraux Jacky Gérard, Denis Barthélémy, René Olmeta, des représentants de la Chambre d’agriculture, Michèle Nasles, Jean-Claude Pellegrin, Rémi Roux, des sommeliers et œnologues, et des personnalités : la navigatrice Florence Arthaud, Robert Fouchet, directeur de l’institut de management d’Aix-en-Provence, le Professeur Pierre Champsaur, le docteur Charles Lankar,
Les lauréats de la cuvée 2010 :

Le "Feu bactérien" est une maladie incurable qui affecte les vergers de poiriers et de pommiers et les condamne à la destruction totale. Notre département n'est pas épargné par ce fléau puisque 1 400 ha sont touchés (un tiers des vergers de fruits à pépins) et près de 140 arboriculteurs concernés, notamment
dans les communes de Cabannes, Saint-Andiol, Saint-Rémy, Sénas et Charleval. Le Conseil général avait déjà voté fin septembre un premier financement destiné à la prospection des parcelles infectées et à la recherche développement. Il vient d'allouer la somme de 500 000 € au renforcement de la prévention et à l'assainissement des vergers.
Le nouveau panier de la ménagère
En une année, le nombre d'AMAP, associations réunissant un collège de consommateurs et un producteur de fruits et légumes a doublé dans le département.
Rencontre avec Jean-Louis Abric, fondateur de la première AMAP à Aubagne, qui raconte cette révolution aussi douce qu'une pêche en été.
D'un côté, vous avez des familles ont envie de trouver de bons légumes et de bons fruits, pas cher, tout au long de l'année et issu de l'agriculture paysanne, c'est à dire une agriculture qui respecte le produit, l'environnement et le corps, ce qui ne veut pas forcément dire bio.
De l'autre côté, vous avez un producteur de fruit et légumes qui habitent pas loin et qui rame pour vivre de sa production car les marges de ses débouchés (marché, centrale d'achat) ne sont pas assez importantes. L'AMAP permet de réunir ces gens.
D'un côté, les consommateurs achètent la production d'un an, de l'autre le producteur assure la livraison chaque semaine d'un panier de fruits et légumes.
Au début de l'aventure, on peut se mettre d'accord avec le producteur sur la composition du panier, mais il est évident que ce système va à l'encontre des habitudes prises par les consommateurs : les tomates, c'est en juin, pas en décembre ! Mais les tomates que le producteur nous livre, ce sont vraiment des tomates, pas des boules rouges pleines d'eau et sans goût.
25 euros en moyenne pour un panier d'une famille de 4 (grandes) personnes. Mais il y a aussi les demi paniers pour les plus petites familles. On peut payer en plusieurs fois au tout long de l'année et au final c'est tout bénef : on mange de bons produits, ce qui contribue à une bonne hygiène alimentaire notamment pour les enfants, on soutient un agriculteur local et ça permet de faire des économies. Voilà pourquoi les AMAP se sont tant développées depuis 5 ans.
Comme une association. Il faut constituer un groupe, une vingtaine de famille suffisent au départ), puis contacter Alliance Provence qui centralise l'ensemble des informations sur la région PACA. Elle vous donne des conseils et vous met en relation avec les producteurs locaux. Ça peut se faire très rapidement et le bouche à oreille permet très rapidement les AMAP d'atteindre leur taille critique, c'est à dire l'équivalent d'une cinquantaine de paniers.
Jean-Louis Abric
Tél. : 04 42 70 42 16
Les chiffres