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Le ressac social, après la tourmente financière, affecte l’ensemble des habitants des Bouches-du-Rhône. Et parce que nous ne voulions pas nous bercer de paroles, nous avons, sérieusement, dans le cadre de partenariats respectueux du rôle et des compétences de chacun, mis au point des mesures qui ont pour but l’efficacité d’un plan conçu pour amortir la crise et soutenir l’investissement. Elles nous projettent dans le long terme, sans jamais négliger le quotidien. Le meilleur exemple est certainement celui des transports, pour lequel un plan détaillé a été mis au point et ce numéro d’accents le présente. il est fait de chantiers ambitieux, mais il n’oublie pas les exigences concrètes des usagers, qu’il s’agisse de leur confort ou de leur sécurité.
Je fais ce que j’avais annoncé. En créant un syndicat mixte, je mets en place la structure qui pourra, à l’échelle de tout le département, travailler à des projets coordonnés entre différentes autorités de transport qui conserveront leur identité. Parallèlement, j’ai favorisé le dialogue et l’échange avec la Communauté Urbaine de Marseille, la régie des transports de Marseille, la Ville de Marseille, pour mettre au point un plan structurant dont l’ambition est de relier nord et sud de la ville avec des moyens de transports efficaces et
respectueux du développement durable. il faut être sérieux : tout cela ne se décrète pas. Mais en avançant patiemment, il est possible de forger les bonnes réponses aux demandes souvent intelligentes que formulent nos concitoyens.
En 2010, oui, parce que notre bonne gestion nous permet dégager les moyens pour financer des investissements indispensables. nous allons maintenir nos politiques publiques, sans céder un pouce sur l’exigence de solidarité et de justice sociale de nos concitoyens, et ce, sans augmenter les impôts ! néanmoins, le grand flou qui entoure les conséquences de ces réformes nourrit des questionnements légitimes. Chacun peut mesurer les effets bénéfiques de la décentralisation de 1982 et de l’action d’un Conseil général autonome et libre de ses choix. Regardez la situation des collèges. Le bon état des routes départementales. Ou encore le soutien aux équipements de pointe dans les hôpitaux, l’aide aux associations, au mouvement sportif. Ces services de proximité doivent être préservés et chacun peut mesurer l’intérêt de ces actions. Je ne souhaite pas qu’à l’avenir, leur existence dépende du bon vouloir de dotations de l’Etat. C’est tout l’enjeu du débat engagé sur ces réformes. il est nécessaire et doit être abordé sans oeillères.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Je suis heureux de vous accueillir à l’Hôtel du Département en compagnie d’Eugène Caselli, président de la Communauté urbaine, pour faire le point sur les projets concernant la politique des transports à Marseille et dans son agglomération.
Avant toute chose, je tiens à excuser Karim Zeribi, le Président de la Régie des Transports, qui ne peut être parmi nous cet après – midi, pour des raisons professionnelles et liées à l’actualité sociale.
Je tiens à préciser que je partage les idées qu’il a avancées à différentes occasions : nous avons la même vision des transports collectifs et c’est cette vision qui est au cœur de cette présentation.
Ensuite, parce que cette question des transports ne s’arrête pas aux limites de la
commune de Marseille, nous avons posé les bases d’un syndicat mixte des transports. J’aurai l’occasion, dans une autre configuration, de dresser un état des lieux de l’avancement de ses travaux, tout en présentant les projets départementaux de transports collectifs.
Quelques mois après la signature d’une convention avec Marseille-Provence-Métropole, il est logique de faire le point sur l’un des volets essentiels du plan quinquennal d’investissement qui a été adopté, à l’unanimité, par les conseillers généraux au printemps dernier.
Enfin, et pour couper court aux questions qui ne manqueront pas d’être posées par les fins observateurs de la vie locale que vous êtes, je vous indique que ce plan et ses grandes perspectives ont été présentés au maire de Marseille.

Vos interventions, et la manière dont se déroule ce débat d’orientations budgétaires, confirment ce que je pensais depuis plusieurs mois.
Naguère, nous opposions nos points de vue sur le budget au creux de l’automne. Cette année, c’est à la fin du mois du mois de janvier, alors que nous espérons le printemps, que nous pouvons, clairement, parfois avec passion, et j’espère sans arrières pensées, exposer nos arguments sur les perspectives budgétaires de notre institution.
La suppression hasardeuse de la taxe professionnelle est passée par là et explique ce décalage. Ce qui m’étonne, quand j’entends certains arguments, c’est l’obstination qu’ont certains à ne pas vouloir regarder les choses en face.
J’aurais préféré me tromper, l’an dernier et les années précédentes, quand j’évoquais, avec lucidité, les conséquences de la crise que nous traversons et les effets désastreux
de certains projets de loi sur les grands équilibres financiers des collectivités territoriales.
En attendant, la réalité est là, devant nous et nous sommes dans l’obligation d’assumer nos responsabilités afin de préserver la qualité des services que nous rendons à la population de ce département.
Je me suis exprimé à de nombreuses reprises, ici, dans cet hémicycle, sur les conséquences de la suppression de la taxe professionnelle. Elle représentait 282 millions d’euros pour notre Institution. Je n’insisterai pas non plus sur l’usine à gaz qui se substituera à cet impôt pour, nous dit-on, assurer une compensation « à l’euro près ».
Cette réforme aura, cela a été dit au cours de plusieurs interventions, un effet terrible en 2010 : pour la première fois depuis que les collectivités sont autonomes, les recettes du conseil général des Bouches du Rhône seront en recul...

Au lendemain du drame qui s’est abattu sur Haïti, Le Président du CG 13 Jean-Noël GUERINI tient à exprimer sa vive émotion.
L’ampleur du séisme qui a surpris, dans la soirée, les habitants de la périphérie de Port au Prince, doublé de répliques conséquentes, est une véritable catastrophe pour les populations parmi lesquelles, semble-t-il, le nombre de victimes s’annonce élevé.
Dans le cadre d’une aide d’urgence, un avion transportant sauveteurs et aide humanitaire est parti ce jour de Marseille.
De plus, une unité du SDIS 13 composée d’une quinzaine de personnes partira demain de la base aérienne d’Istres avec une unité du Bataillon des Marins Pompiers de Marseille. Leur mission, d’une durée de de 15 jours, permettra la mise en place d’unités médicales mobiles.
S’associant pleinement à l’émotion ressentie par la population haïtienne, les Français vivant à Haïti, mais aussi par la communauté haïtienne de Marseille, Jean-Noël GUERINI les assure de son entière solidarité dans cette cruelle épreuve.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Le calendrier nous offre encore quelques jours pour échanger nos voeux de bonheur, de santé et de prospérité.
Je le fais avec plaisir et je profite de cette heureuse tradition pour adresser à tous les habitants des Bouches-du-Rhône un message de confiance et de sérénité. Même si, au cours des derniers mois, j’ai publiquement exprimé mon inquiétude sur les conséquences de la suppression de la taxe professionnelle pour les finances des collectivités territoriales, il est important de continuer sur le chemin que nous avons tracé, ensemble, durant les années qui viennent de s’écouler.
Dans notre société, chacun, dans sa vie quotidienne est confronté à mille et une difficultés aggravées par la crise. Chacun mesure la pression du chômage, de la précarité, de la difficulté à se loger et doit affronter des tensions sans cesse plus fortes.
Face à cela, il est vital de garder le cap. nous pouvons le faire, aujourd’hui, en inscrivant nos actions au plus profond de notre pacte républicain.
C’est un devoir pour l’élu que je suis de tout mettre en oeuvre pour le conforter, en cherchant, toujours, à renforcer l’égalité et la
solidarité entre les générations et les territoires.
Au moment où nos marges de manoeuvre appellent grande rigueur, gage d’efficacité, j’entends, avec l’ensemble des élus du Conseil général, prolonger les efforts entrepris en faveur du plus grand nombre.
Je prends pour exemple les choix effectués pour l’agriculture provençale, qui sont abordés dans ce numéro d’Accents. C’est bien parce qu’il y a dans cette activité des milliers d’emplois et un art de vivre qu’il importe de se mobiliser pour la sauver.
D’autres combats nous attendent dans bien des domaines. Ils poursuivent un même but : préserver et sauvegarder les services publics de proximité qui se sont développés avec les lois de décentralisation de 1982. Veillons à les cultiver, au profit de chacun, dans le respect de tous car nous avons plus que jamais besoin de cette proximité.
Cet objectif me guidera en cette année 2010, qui je l’espère, sera bonne et douce pour chacun d’entre vous.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Face aux dangers de la suppression de la taxe professionnelle et de la réforme territoriale, Jean-Noël Guérini, président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, répond à nos questions.
ACCENTS : Suppression de la taxe professionnelle en 2010, réforme territoriale annoncée: comment réagissez-vous à ces changements qui vont affecter le Conseil général ?
Jean-Noël Guérini :Comment ne pas comprendre l’inquiétude qui s’exprime depuis plusieurs semaines. Je constate également que les remarques, les réserves, voire les critiques traduisent un état d’esprit qui n’a rien de partisan. Tant à droite qu’à gauche, c’est la perplexité qui domine face à des réformes qui se bousculent et mettent à mal la cohérence et la solidarité qui doivent prévaloir sur ces sujets sensibles. Enfin, je regrette que ce processus s’engage alors que la confiance n’est pas au rendez-vous. J’en veux pour preuve les déclarations de trois des quatre derniers premiers ministres issus du parti actuellement majoritaire à l’Assemblée.
N’y a-t-il pas, néanmoins, une réaction conservatrice? Rester en l’état, est-ce possible, alors que le monde est en mutation profonde et rapide ?
J-N. G. :Allons, un peu de sérieux ! Je ne suis pas figé sur des positions conservatrices et je ne refuse pas toute proposition de réforme. L’adaptation, le changement, l’évolution, la modernisation, cela ne m’effraie pas. Et l’immense majorité des élus est sur cette ligne. Mais encore faut-il chercher à réformer avec intelligence, en ayant une vision d’avenir, qui ne réduit pas les avancées de la décentralisation en lointains souvenirs. Et je ne cherche pas non plus à défendre un pré carré. Seulement quand je lis le projet qui est censé simplifier le mille-feuille territorial, je me dis que la France va décrocher la médaille d’or de la simplification qui complique. On bouscule les compétences, on ne supprime aucun échelon administratif et l’on ajoute à ce qui existe des métropoles et des nouvelles communes dotées de compétences à la carte. Le tout dans un mouvement qui réduit dramatiquement l’autonomie financière des collectivités !

Jamais la qualité des produits naturels, jamais le caractère essentiel des fruits et légumes, jamais l’importance d’une alimentation riche en produits frais n’ont fait autant l’unanimité, dans les lieux institutionnels, comme dans le secteur médical ou au sein de la population.
Et pourtant, les producteurs de fruits et légumes ont rarement traversé de crise aussi grave que celle que nous connaissons aujourd’hui.
Bien sûr, c’est toute la profession agricole, qui souffre, des éleveurs aux viticulteurs.

Chaque jour, le Conseil général est à vos côtés. Il ne s’agit pas d’une formule, d’un slogan, mais d’une réalité que chacun peut vérifier quotidiennement dans les Bouches-du-Rhône.
C’est pour cela que je vous avoue mon inquiétude face aux réformes qui sont enclenchées et qui pourraient réduire les marges de manœuvre des collectivités. Ces projets semblent en effet s’écarter des objectifs de simplification pour se réduire à des coupes claires dans les finances locales et à un changement de mode de scrutin.
De nombreux élus, quelle que soit leur tendance, s’inquiètent et tirent la sonnette d’alarme car réduire l’autonomie financière des collectivités en supprimant la taxe professionnelle aura des effets néfastes sur
l’ensemble des initiatives prises depuis les lois de décentralisation de 1982, qui sont à l’origine d’un développement dont il est facile de mesurer les effets bénéfiques.

Certains d’entre vous l’ont écrit ou dit, nous avons eu, Jean-Claude Gaudin et moi-même l’occasion de nous rencontrer à plusieurs reprises au cours de ces derniers mois.
Ces rendez-vous, qui n’ont rien de protocolaire, s’inscrivent naturellement dans le cadre de l’exercice de nos responsabilités et des relations de travail normales entre responsables de collectivités qui s’investissent pour la bonne gestion du bien public.
Je vous rappelle que face à une récession durable, qui se traduit par une poussée inquiétante du chômage, le Conseil général, dans une unanimité que je me plais toujours à rappeler, a décidé d’investir 500 millions d’euros pour soutenir des nouveaux projets contribuant au soutien de notre économie et au rayonnement de Marseille et des Bouches-du-Rhône.
Cette conférence de presse nous permet de faire le point sur l’avancement des projets qui sont portés par ce plan quinquennal, qui mobilise 250 millions d’euros pour la Communauté Urbaine, principalement dans le domaine de l’aménagement urbain, du cadre de vie et des transports.

Je vous remercie, Monsieur le Maire, d’avoir initié et organisé ce comité pour nous présenter l’état d’avancement du projet de reconfiguration, d’extension et de couverture du stade vélodrome.
Je suis heureux de voir ce dossier enfin lancé, heureux en tant que Président du Conseil Général, mais aussi heureux en tant que supporter inconditionnel de l’OM et fidèle du stade Vélodrome.
Le stade vélodrome, c’est un peu l’âme de Marseille comme Notre Dame de la Garde ou le Vieux Port. Il fait partie de son histoire, de sa mémoire, de sa culture.
Je suis, bien sûr, très favorable au projet qui compte faire du stade, un équipement à la hauteur des ambitions de notre territoire dans la perspective de l’Euro 2016.

Comment abordez-vous cette rentrée ?
Jean-Noël Guérini : Sereinement, mais aussi avec réalisme. J’entends bien les voix qui nous annoncent la sortie de la crise, souvent les mêmes qui l’an dernier ne l’ont pas vue arriver. Toutefois, sans céder au pessimisme, je mesure, comme l’ensemble des familles, le nombre de difficultés que nous devons affronter. Des plans de licenciements sont annoncés et le chômage reste trop élevé. Et même si les prix semblent calmes, le coût de la rentrée est une ardoise qu’il est difficile d’assumer pour les foyers qui ont plusieurs enfants scolarisés. À cela s’ajoute l’inquiétude diffuse liée au risque d’épidémie de grippe H1N1, que nous ne pouvons pas sous-estimer.
Mais comment, dans ce contexte, va se dérouler la rentrée scolaire ?
J-N Guérini : Loin des discours, je privilégie les actes. Je suis fier de présider le Département qui investit le plus en France pour assurer la réussite de ses collégiens.
1 800 euros pour chaque collégien, c’est ce que nous dépensons afin d’assurer la réussite de tous. Nous le faisons en accentuant nos politiques sociales en direction des enfants et des familles, sans coupe claire dans le domaine éducatif.
Un seul exemple : 15 000 enfants bénéficient du chèque resto collège, qui diminue de 60 % le coût de la demi-pension. 17 000 collégiens perçoivent des bourses, pour un montant de 6,5 millions d’euros. À cela s'ajoutent des initiatives nouvelles, dans le domaine des actions éducatives, ou encore avec l’ouverture vers la culture scientifique, dans la perspective de 2013, avec l’exposition “l’espace au secours de la Terre”, organisée au Conseil général en octobre. Pour nous, il n’est pas question de baisser la garde. Malgré la crise, malgré les freins qu’elle provoque et les retards qu’elle engendre, je refuse que des logiques comptables viennent prendre le pas sur des politiques vitales pour l’avenir. L’éducation en fait partie.

Quel est votre regard face au développement des activités touristiques ?
Jean-Noël Guérini : Le tourisme, c’est près de 35 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires dans les Bouches-du-Rhône. Ces chiffres suffisent à souligner l’importance de ce secteur économique. Notre département a des atouts qu’il faut préserver et valoriser et je crois que les professionnels ont su, au cours de ces dernières années, négocier au mieux les conséquences des changements des modes de consommation des touristes. Séjours plus courts, essor des activités à caractère sportif, développement des offres de loisirs et dynamisme des propositions culturelles, avec en été, un socle de festivals qui a lui aussi des effets positifs sur l’emploi et les activités commerciales. J’ajoute que le développement des croisières s’inscrit dans cette perspective.
Mais avec la crise qui frappe notre pays, ne risque t-on pas de connaître un reflux, lourd de conséquences pour l’emploi ?
J.N. Guérini : Hausse du chômage et baisse du pouvoir d’achat ne seront pas sans effet sur ce secteur. Il n’est pas question, cependant, de tirer des bilans avant l’heure. Mais je crois qu’il est nécessaire, pour le tourisme comme pour d’autres activités, de prendre conscience des mutations que nous sommes en train de vivre.
Et il appartient à chacun de regarder lucidement ce qu’il est nécessaire de faire pour rester une destination attractive, sans jamais oublier que le tourisme n’est qu’un des éléments d’une stratégie économique conquérante. Cela vaut aussi pour l’éducation, les universités, le port de Marseille-Fos, les transports.
Faut-il comprendre que des initiatives, des projets, des innovations sont nécessaires ?
J.N. Guérini : Dans tous les domaines, il faut s’adapter, évoluer, bouger, parce que l’immobilisme est la pire des choses. En privilégiant le développement durable et la préservation de sites que le monde nous envie, nous marquons des points. Il est possible de le mesurer tous les jours dans les Calanques, en Camargue ou dans les Alpilles. Mais il faut aussi prendre conscience que nous avons des lieux symboliques qu’il faut redécouvrir. Pour moi, le plus bel exemple est le Vieux-Port, à Marseille. Le projet de semi-piétonnisation permettra de lui redonner la place légitime qu’il doit occuper au coeur d’un département qui doit s’adapter aux évolutions de notre société. C’est un chantier de longue haleine, mais qui est lourd d’enjeux humains, urbanistiques et économiques. Il faut savoir les traiter avec intelligence et audace.

Je prends acte de la réélection de Maryse Joassains à la mairie d’Aix-en-Provence.
Il n’a manqué que 187 voix à la liste de large rassemblement conduite par Alexandre Medvedowski et ce faible écart prouve la justesse de la stratégie d’union qui a été choisie.
Alors que la campagne à Aix-en-Provence a été très courte, ce résultat reste encourageant pour toute la gauche et pour le Parti socialiste.
Pour retrouver l’espoir et favoriser l’alternance, de nouvelles alliances doivent se construire. Elles nécessitent le dialogue, obligent à une attention aux préoccupations quotidiennes de nos concitoyens et à une ouverture constante sur la société et l’ensemble de ses acteurs. C’est un grand défi et un immense chantier qui s’impose à toutes les forces de progrès.

Je me félicite du choix du ministre. J’ai toujours défendu le tracé des métropoles et c’est pour moi l’aboutissement d’un combat de trois ans.
Pour Marseille, pour sa métropole, pour les Bouches-du-Rhône, pour le développement et le rayonnement de notre territoire, il n’y avait pas d’alternative.
Ce choix, c’est celui de la rentabilité de la future ligne, car elle est permettra de transporter six millions de voyageurs par an,
soit deux de plus qu’un tracé plus au nord, qui aurait emprunté la vallée de l’Arc.
Je suis heureux que ce tracé ait été choisi parce que l’on ne peut pas réduire l’aménagement du territoire à une poignée de secondes gagnées entre Paris et Nice.
Il faut désormais aller plus loin et mettre en place un plan de financement cohérent qui permettra de passer du stade du projet à celui du chantier. Il faudra le faire en prenant en compte l’ensemble des contraintes environnementales liées à la construction d’une ligne à l’est de Marseille.

Marseille accueillera le forum mondial de l'eau en 2012. C'est une excellente nouvelle !
Comme il le fait pour Marseille-Provence 2013, le Conseil général mettra tout en œuvre pour assurer le succès de ce rendez-vous dans le cadre d'une stratégie commune avec l'ensemble des partenaires qui vont se mobiliser pour l'organisation
d'une manifestation qui renforcera j'en suis certain, le rayonnement international de notre ville et de sa métropole.
Le forum permettra notamment de mettre en valeur nos savoir-faire dans un domaine qui est au cœur des préoccupations de développement durable.
Un nouveau chantier s'ouvre et je contribuerai pleinement à sa réussite.

Au terme d’une belle saison, qui a permis à l’Olympique de Marseille de retrouver pour la troisième saison consécutive la Ligue des Champions,
Robert Louis Dreyfus, actionnaire principal et Pape Diouf, président emblématique, n’ont pas donné suite à ce qui restera « une belle aventure ».
l'enfance, organisées à l’initiative de Michel Amiel notre Vice Président chargé de la santé et de l’enfance.

Lors de notre budget primitif, nous avons à l'unanimité décidé de mettre en place un programme exceptionnel d'investissement pour permettre à notre département d'affronter la crise économique et sociale qui prend chaque jour, un peu plus d'ampleur.
Ce que nous craignions, il y a quelques semaines, est désormais une réalité, les mauvaises nouvelles s'accumulent semaine après semaine, et nous sommes, si l'on en croit la froideur des statistiques, entrés en récession.

Ce n'est un mystère pour personne : les taux de la fiscalité n'augmenteront pas cette année, pas plus que lors des trois derniers exercices.
Si elle n'est pas une surprise, cette stabilité prolongée mérite toutefois que l'on s'y attarde un instant.

Le choix de Marseille Provence comme capitale culturelle en septembre 2008 a été une victoire collective. L'élan et l'espoir qui sont nés de ce succès ne doivent pas s'effilocher.
C'est pour cela que nous pouvons, sereinement et tranquillement, nous féliciter des résultats du conseil d'administration qui vient de se tenir.

Je suis très heureux Monsieur le Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté de vous accueillir à nouveau ; je vous remercie vivement d'avoir choisi
l'Hôtel du Département pour cette réunion de travail et d'information, avec les acteurs économiques et sociaux, sur les objectifs et les modalités de mise en oeuvre du RSA.

Les Bouches-du-Rhône, comme la France, sont aujourd'hui plongées dans la crise. Il ne s'agit pas d'une secousse passagère, d'un trou d'air que l'on oublie aussitôt qu'il est ressenti.
Cette crise sera sévère, durable et ses effets commencent à peine à se faire sentir sur notre économie, sur l'emploi, sur notre tissu social.

Les Bouches du Rhône ? Certains les résument à un chiffre, qui, demain, si vous en faites la demande, sera apposé sur des plaques d'immatriculation.
Le « 13 »... Un peu court, quand même, pour évoquer 119 communes réparties sur 5100 kilomètres carrés, où vivent plus d'un million huit cent mille personnes...

Avant toute chose, et après avoir écouté les différentes interventions sur ce rapport, je veux, simplement et fermement, vous dire que
notre collectivité peut s'enorgueillir des conclusions des magistrats qui ont contrôlé les dix dernières années de gestion de notre collectivité.

Pourquoi faire de la question des transports une priorité ?
Jean-Noël Guérini : Dans notre département, sur cette question, les enjeux sont énormes. D'abord, il faut prendre à bras le corps ce dossier pour répondre aux défis
environnementaux. Ensuite, comment ne pas être attentif aux conséquences de la hausse du prix des carburants, qui nous oblige à proposer des solutions alternatives au tout voiture...

« Une bonne nouvelle pour tous les habitants des Bouches du Rhône »
« Je me suis mobilisé, derrière Bernard Latarjet,
avec l'ensemble des élus et de nombreux acteurs culturels pour ce succès. Nous avons désormais un grand rendez-vous dans cinq ans...