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Chers amis,
Cette rencontre qui nous rassemble à l’occasion de la rentrée scolaire, est un rendez-vous traditionnel, chacun en est conscient.
Toutefois, cette journée est un moment important dans la vie des familles et de notre société, qui se met au diapason du rythme des activités scolaires et extra scolaires.
Avant toute chose, permettez-moi de renouveler tous nos remerciements à M. COUTURIER, Principal du collège Fraissinet, et à ses équipes, qui ont accepté de nous recevoir aujourd’hui.
Le travail qu’ils réalisent, avec courage et imagination mérite d’être salué et je veux les féliciter pour leur implication et leur mobilisation. Le métier qu’ils exercent n’est pas facile et ils le font sans états d’âme, avec dévouement et patience, dans un contexte général difficile.
En venant, ce matin, vers ce collège, j’ai réalisé que cette rentrée que je fais en votre compagnie, est la 13eme que j’effectue en tant que Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône.
Je souhaite que ce chiffre soit de bon augure pour le collège Fraissinet et pour tous les collégiens qui sont accueillis dans ce magnifique établissement.
Cela dit, au-delà de ce clin d’œil, la force des habitudes ne doit pas nous empêcher de regarder les choses en face.
Ceux qui me connaissent, et l’ensemble des partenaires du monde éducatif le savent, je ne suis pas homme à me bercer de bonnes paroles. Je suis, comme eux, conscient du rôle irremplaçable que doit avoir l’école et l’éducation dans notre société.
C’est pour cela qu’elle occupe une place essentielle dans le cadre des politiques publiques du Conseil général.
Je tiens d’ailleurs à rappeler que cette politique éducative s’est construite au fil de ces rencontres, des visites réalisées sur le terrain, des comités de pilotage qui favorisent un dialogue constant et permettent une adaptation constante de nos initiatives et interventions.
Il n’y a pas un de nos dispositifs qui n’ait été impulsé, discuté, amélioré par la concertation établie avec l’ensemble des membres de la communauté éducative au sens large, du Rectorat aux parents d’élèves, en passant par les Chefs d’établissement, les enseignants, les infirmières, les élèves.
Cela participe pleinement de la façon, la seule, dont j’envisage la fonction d’élu de la République : construire, innover, avancer sans cesse, pour, avec et au service de nos concitoyens.
Loin d’être une figure de style, c’est une véritable ligne de conduite qui s’est imposée naturellement, d’année en année.
Oh ! Je vous rassure, ça n’a pas toujours été facile, des critiques, j’en ai entendues, sur Ordina 13, sur la qualité de nos constructions, sur les délais pris pour telle ou telle action… et heureusement !
Et tout cela permet à notre politique d’avoir un sens, tout en s’appuyant sur des bases solides.
Tout cela répond à une ambition : favoriser la réussite de nos collégiens, qui est la priorité des priorités, en les accompagnants, eux et leurs familles, tout au long de l’année.
Le premier socle de cette politique, c’est bien évidemment la construction de collèges pour bien accueillir les enfants.
Avec 2 collèges neufs ou entièrement reconstruits livrés chaque année,

Avec cette rentrée, une fois de plus, il est possible de mesurer les conséquences sociales de la crise. Comment ne pas s’interroger sur les effets de ce marasme économique durable, qui bouscule et fragmente les valeurs de notre pacte républicain ?
Dans ce contexte, alors que le projet de loi sur les retraites alimente les incertitudes, au moment où le Parlement doit adopter une réforme des collectivités qui suscite des critiques bien compréhensibles, alors que les parents et les acteurs du monde éducatif s’interrogent sur les moyens dont ils disposent, le Conseil général des Bouches-du-Rhône maintient le cap, vaille que vaille.
Ainsi, proches, citoyennes et modernes, nos initiatives dans le domaine de l’éducation visent à donner à chacun les mêmes chances de s’épanouir et d’être heureux.
Elles complètent logiquement un rythme soutenu d’investissement, essentiel pour conforter le éveloppement économique et stimuler l’activité. C’est cette combinaison volontaire, innovante et audacieuse qui
permet aux politiques publiques de mettre l’égalité au coeur de réussites qui doivent être partagées.
Son existence, pérenne, prouve que l’Assemblée départementale n’attend jamais septembre pour faire face à la vie chère tout en mettant au coeur des ambitions du département les solidarités entre territoires et générations. L’ensemble des dispositifs présentés dans ce numéro d’Accents constitue un panel d’actions dont l’ambition est de renforcer, sans cesse, le lien social.
C’est de cette façon, sereine, résolue et déterminée, qui prend en compte les préoccupations du quotidien et défriche l’avenir que nous nous attachons à faire vivre le service public éducatif.
Nous le faisons avec conviction, parce que nous savons que l’émiettement qui menace notre société n’est pas sans conséquence sur l’école. Plus que jamais, pour continuer sur ce chemin, nos efforts et notre vigilance sont nécessaires.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Au lendemain de l'incendie qui a détruit plus de 900 hectares de pinèdes et menacé plusieurs dizaines d'habitations entre Chateauneuf-les-Martigues et Sausset, le Président du Conseil général, qui a passé une grande partie de la nuit de samedi à dimanche, sur le terrain, aux cotés des sapeurs pompiers qui luttaient contre les flammes, exprime sa solidarité avec la population des communes frappées par ce feu.
Tout en appelant une fois encore à la plus grande vigilance, alors que les risques d'incendie restent sévères, Jean Noël Guérini indique que le Conseil général, au delà de l'action du SDIS, mettra tout en œuvre, dans les prochains jours, pour venir en aide aux populations qui sont une fois de plus touchées par le sort.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

C’est avec une infinie tristesse que j’ai appris le décès de Jeanine PORTE.
Marseille, ses quartiers Nord, où elle a été conseillère générale de 1973 à 2008, ont perdu une partenaire d’actions, une militante qui aura été un exemple pour beaucoup.
Elue de terrain, femme de conviction, Jeanine PORTE agissait dans une grande relation de proximité avec les habitants, les associations, les CIQ, les syndicats de son canton. Et avec eux, pour eux, elle luttait contre toutes les formes d’exclusion.
Je garderai en mémoire l’image d’une femme aux qualités humaines exceptionnelles, d’une élue attachée au service de ses concitoyens.
Je tiens à présenter à ses proches, sa fille Hélène et son petit fils Enzo, ainsi qu’à tous ceux qui ont partagé ses combats, mes plus sincères condoléances et je veux les assurer de mon entier soutien dans cette cruelle épreuve.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Sans préjuger de l’avenir et du contenu du texte de loi concernant la réforme territoriale qui va être soumis à l’appréciation des parlementaires, je tiens à réaffirmer ma position sur la question métropolitaine.
Chacun le sait : l’isolement et le repli sur soi sont, moins que jamais, des solutions d’avenir. Mais sur ce dossier, dont certains font, un peu rapidement, un combat politicien afin de servir leurs propres intérêts, je commence toujours en rappelant une position de principe.
Il n’est pas question de raisonner en dessinant un périmètre, de manière abrupte, en laissant s’opérer une O.P.A des gros sur les petits. C’est, pour moi, la pire des méthodes qui prépare des échecs cuisants car elle prend à contre pied les identités et les cultures qui font la richesse de notre département.
En revanche, comme cela a été fait pour mettre en place le syndicat mixte des transports, il est possible de partir de thématiques d’intérêt général, de définir des axes de coopération et d’identifier des compétences à mutualiser et les moyens pouvant être mis en commun pour initier une démarche qui ouvre de réelles perspectives.
C’est ainsi que doit se mettre en place, patiemment, une coopération métropolitaine autour de projets précis: le port et son développement, la question de la pétrochimie, l’université et la recherche, l’aménagement du territoire, le logement, l’agriculture ou le développement durable… Ces axes, que je cite sans fermer la porte à d’autres thèmes, appellent une analyse approfondie et exigent des efforts conjugués.
En clair, ce sont les projets qui vont nous aider à bâtir une aire métropolitaine, et ces projets doivent être à la hauteur de nos ambitions. Cette approche dépasse les clivages politiques, et permet d’associer le monde économique à une démarche indispensable pour préparer l’avenir. C’est aussi la meilleure des réponses aux attentes de nos concitoyens, que l’on apporte sans s’avouer vaincus face à un contexte économique difficile.
C’est ce que les habitants des Bouches-du-Rhône appellent de leurs voeux : une coopération des territoires, une union des projets, une mutualisation des services pour un développement harmonieux et solidaire de nos territoires, pour un avenir commun, dans le respect de chacun, au profit de tous. Pour ma part, le chemin est tracé. Sachez que je m’y engage sans état d’âme.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

A l’annonce de la profanation de stèles de soldats musulmans sises dans le carré militaire du cimetière de Tarascon, Jean-Noël Guérini tient à faire part de son indignation et à exprimer à l’ensemble de la communauté musulmane du Département, son entier soutien face à ces actes graves, inacceptables, qu’il condamne ouvertement.
Ce crime raciste est doublé d’un forfait à l’égard des Anciens Combattants, tombés au Champ d’honneur lors de la Première Guerre Mondiale, pour sauver la France. Aussi le Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône souhaite également exprimer sa sincère solidarité à l’ensemble des Anciens Combattants.
Face à ces actes graves, Jean-Noël Guérini juge qu’il convient de continuer de se battre au quotidien contre ce fléau qu’est le racisme pour faire disparaître les dérives idéologiques véhiculées par l’extrême droite et le climat délétère qu’elles engendrent.
Le Président espère que les responsables de tels actes intolérables seront arrêtés et punis par des sanctions exemplaires afin de rassurer la communauté musulmane et de dissuader ceux qui commettent de telles horreurs, dont la lâcheté n’a d’égale que la haine.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Chacun, aujourd’hui, mesure les effets de la crise. La hausse du chômage, la montée de la précarité sociale et professionnelle alimentent les inquiétudes alors que la colère gronde face à une évolution de la société de plus en plus fracturée par les injustices.
C’est dans ce contexte que s’inscrit le budget 2010 du Conseil général des Bouches-du-Rhône. Malgré la perte d’autonomie financière de l’ensemble des collectivités territoriales liée à la suppression de la taxe professionnelle, j’ai souhaité garder le cap en assumant sans état d’âme nos missions de solidarité, tout en prolongeant notre politique d’investissement. Ce cap, nous le gardons grâce à notre gestion rigoureuse.
Clairement, la solidarité, la proximité et la confiance sont les piliers autour desquels s’articulent l’ensemble de nos politiques. Et nous avons fait résolument le choix de l'action pour tenir le cap dans un contexte difficile. Le choix de l’action, c’est l’axe que nous voulons tenir.
Nous en apportons la preuve en investissant 542 millions d’euros, ce qui permet de créer ou de maintenir quelque 10 000 emplois, en étant actifs et déterminés sur le terrain social.
En privilégiant cette perspective nous avons pu, il y a plus d’un an, mettre en place un plan quinquennal qui vient accélérer des projets, à Marseille et dans toutes les Bouches du Rhône. Il a permis notamment de faire avancer les transports collectifs qui, plus que jamais, sont une de nos priorités. Après les nécessaires phases d’étude, progressivement, nous entrons dans une phase de réalisation, tant pour l’agglomération marseillaise que pour le reste du département.
Ainsi, en étant réalistes, nous pouvons creuser le sillon du développement et de l’équité, avec une réelle ambition pour notre territoire et tous ceux qui y vivent.
Plus que jamais, je suis convaincu que la création de richesses et d’emploi doit s’accompagner d’une volonté de tous les instants destinée à renforcer la justice sociale.
Malgré le ressac économique, malgré les difficultés qu’il entraîne, malgré les incertitudes liées à la réforme territoriale, en restant réalistes, nous continuons à nous battre pour l’avenir de notre territoire et pour tous ceux et toutes celles qui y vivent.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

« C’est avec une profonde émotion que j’ai appris le décès de Jean-Paul Proust, Préfet de la Région Provence Alpes Côte d’Azur et des Bouches-du-Rhône de 1997 à 1999. Je souhaite rendre un hommage appuyé, empreint à la fois de respect et d’admiration, à ce grand serviteur de l’Etat avec qui j’ai eu le privilège de travailler. Il a marqué par son intelligence et son sens du bien public son passage, bien
que de courte durée, dans notre département. Un département auquel il était demeuré attaché.
Sur un plan plus personnel, je rends hommage à un ami cher, sincère, droit et juste. Mes pensées vont à son épouse et à sa famille que j’assure de mon entier soutien dans cette épreuve. »
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

« Le constat n’est pas neuf, notre société est fracturée. Mais jamais cette fracture n’a été aussi aiguë ».
Cette phrase, ce sont les premiers mots du rapport annuel du médiateur de la République, peu soupçonnable de complaisance ou de parti pris.
Mais chacun de nous, au retour d’une visite de terrain, après une rencontre avec un commerçant ou une association, lors d’une permanence, aurait pu les prononcer.
Tout comme nous pourrions pointer ce que nous voyons tous les jours : un sentiment croissant d’injustice et d’inquiétude, une précarité professionnelle mais aussi sociale, familiale ou encore sanitaire en hausse, une aggravation de la pauvreté (le nombre de personnes accueillies par la Croix Rouge a
augmenté de plus de 20% ces dix-huit derniers mois et celui des bénéficiaires des banques alimentaires, de 16% en un an) et surtout, un basculement des catégories concernées.
Les personnes qui s’adressent à la Croix Rouge dont je parlais à l’instant sont des retraités, des personnes en CDI, des salariés.
Quant au sentiment d’injustice et d’angoisse, il se répand largement dans les classes moyennes, voire supérieures.
Ce n’est pas avec plaisir que je dresse un tableau aussi sombre. Mais parce que ce constat appelle une évidence : restaurer la confiance et redonner du sens à l’action publique.
C’est de notre responsabilité à tous, Elus de la République, à gauche comme à droite.

Le ressac social, après la tourmente financière, affecte l’ensemble des habitants des Bouches-du-Rhône. Et parce que nous ne voulions pas nous bercer de paroles, nous avons, sérieusement, dans le cadre de partenariats respectueux du rôle et des compétences de chacun, mis au point des mesures qui ont pour but l’efficacité d’un plan conçu pour amortir la crise et soutenir l’investissement. Elles nous projettent dans le long terme, sans jamais négliger le quotidien. Le meilleur exemple est certainement celui des transports, pour lequel un plan détaillé a été mis au point et ce numéro d’accents le présente. il est fait de chantiers ambitieux, mais il n’oublie pas les exigences concrètes des usagers, qu’il s’agisse de leur confort ou de leur sécurité.
Je fais ce que j’avais annoncé. En créant un syndicat mixte, je mets en place la structure qui pourra, à l’échelle de tout le département, travailler à des projets coordonnés entre différentes autorités de transport qui conserveront leur identité. Parallèlement, j’ai favorisé le dialogue et l’échange avec la Communauté Urbaine de Marseille, la régie des transports de Marseille, la Ville de Marseille, pour mettre au point un plan structurant dont l’ambition est de relier nord et sud de la ville avec des moyens de transports efficaces et
respectueux du développement durable. il faut être sérieux : tout cela ne se décrète pas. Mais en avançant patiemment, il est possible de forger les bonnes réponses aux demandes souvent intelligentes que formulent nos concitoyens.
En 2010, oui, parce que notre bonne gestion nous permet dégager les moyens pour financer des investissements indispensables. nous allons maintenir nos politiques publiques, sans céder un pouce sur l’exigence de solidarité et de justice sociale de nos concitoyens, et ce, sans augmenter les impôts ! néanmoins, le grand flou qui entoure les conséquences de ces réformes nourrit des questionnements légitimes. Chacun peut mesurer les effets bénéfiques de la décentralisation de 1982 et de l’action d’un Conseil général autonome et libre de ses choix. Regardez la situation des collèges. Le bon état des routes départementales. Ou encore le soutien aux équipements de pointe dans les hôpitaux, l’aide aux associations, au mouvement sportif. Ces services de proximité doivent être préservés et chacun peut mesurer l’intérêt de ces actions. Je ne souhaite pas qu’à l’avenir, leur existence dépende du bon vouloir de dotations de l’Etat. C’est tout l’enjeu du débat engagé sur ces réformes. il est nécessaire et doit être abordé sans oeillères.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Je suis heureux de vous accueillir à l’Hôtel du Département en compagnie d’Eugène Caselli, président de la Communauté urbaine, pour faire le point sur les projets concernant la politique des transports à Marseille et dans son agglomération.
Avant toute chose, je tiens à excuser Karim Zeribi, le Président de la Régie des Transports, qui ne peut être parmi nous cet après – midi, pour des raisons professionnelles et liées à l’actualité sociale.
Je tiens à préciser que je partage les idées qu’il a avancées à différentes occasions : nous avons la même vision des transports collectifs et c’est cette vision qui est au cœur de cette présentation.
Ensuite, parce que cette question des transports ne s’arrête pas aux limites de la
commune de Marseille, nous avons posé les bases d’un syndicat mixte des transports. J’aurai l’occasion, dans une autre configuration, de dresser un état des lieux de l’avancement de ses travaux, tout en présentant les projets départementaux de transports collectifs.
Quelques mois après la signature d’une convention avec Marseille-Provence-Métropole, il est logique de faire le point sur l’un des volets essentiels du plan quinquennal d’investissement qui a été adopté, à l’unanimité, par les conseillers généraux au printemps dernier.
Enfin, et pour couper court aux questions qui ne manqueront pas d’être posées par les fins observateurs de la vie locale que vous êtes, je vous indique que ce plan et ses grandes perspectives ont été présentés au maire de Marseille.

Vos interventions, et la manière dont se déroule ce débat d’orientations budgétaires, confirment ce que je pensais depuis plusieurs mois.
Naguère, nous opposions nos points de vue sur le budget au creux de l’automne. Cette année, c’est à la fin du mois du mois de janvier, alors que nous espérons le printemps, que nous pouvons, clairement, parfois avec passion, et j’espère sans arrières pensées, exposer nos arguments sur les perspectives budgétaires de notre institution.
La suppression hasardeuse de la taxe professionnelle est passée par là et explique ce décalage. Ce qui m’étonne, quand j’entends certains arguments, c’est l’obstination qu’ont certains à ne pas vouloir regarder les choses en face.
J’aurais préféré me tromper, l’an dernier et les années précédentes, quand j’évoquais, avec lucidité, les conséquences de la crise que nous traversons et les effets désastreux
de certains projets de loi sur les grands équilibres financiers des collectivités territoriales.
En attendant, la réalité est là, devant nous et nous sommes dans l’obligation d’assumer nos responsabilités afin de préserver la qualité des services que nous rendons à la population de ce département.
Je me suis exprimé à de nombreuses reprises, ici, dans cet hémicycle, sur les conséquences de la suppression de la taxe professionnelle. Elle représentait 282 millions d’euros pour notre Institution. Je n’insisterai pas non plus sur l’usine à gaz qui se substituera à cet impôt pour, nous dit-on, assurer une compensation « à l’euro près ».
Cette réforme aura, cela a été dit au cours de plusieurs interventions, un effet terrible en 2010 : pour la première fois depuis que les collectivités sont autonomes, les recettes du conseil général des Bouches du Rhône seront en recul...

Au lendemain du drame qui s’est abattu sur Haïti, Le Président du CG 13 Jean-Noël GUERINI tient à exprimer sa vive émotion.
L’ampleur du séisme qui a surpris, dans la soirée, les habitants de la périphérie de Port au Prince, doublé de répliques conséquentes, est une véritable catastrophe pour les populations parmi lesquelles, semble-t-il, le nombre de victimes s’annonce élevé.
Dans le cadre d’une aide d’urgence, un avion transportant sauveteurs et aide humanitaire est parti ce jour de Marseille.
De plus, une unité du SDIS 13 composée d’une quinzaine de personnes partira demain de la base aérienne d’Istres avec une unité du Bataillon des Marins Pompiers de Marseille. Leur mission, d’une durée de de 15 jours, permettra la mise en place d’unités médicales mobiles.
S’associant pleinement à l’émotion ressentie par la population haïtienne, les Français vivant à Haïti, mais aussi par la communauté haïtienne de Marseille, Jean-Noël GUERINI les assure de son entière solidarité dans cette cruelle épreuve.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Le calendrier nous offre encore quelques jours pour échanger nos voeux de bonheur, de santé et de prospérité.
Je le fais avec plaisir et je profite de cette heureuse tradition pour adresser à tous les habitants des Bouches-du-Rhône un message de confiance et de sérénité. Même si, au cours des derniers mois, j’ai publiquement exprimé mon inquiétude sur les conséquences de la suppression de la taxe professionnelle pour les finances des collectivités territoriales, il est important de continuer sur le chemin que nous avons tracé, ensemble, durant les années qui viennent de s’écouler.
Dans notre société, chacun, dans sa vie quotidienne est confronté à mille et une difficultés aggravées par la crise. Chacun mesure la pression du chômage, de la précarité, de la difficulté à se loger et doit affronter des tensions sans cesse plus fortes.
Face à cela, il est vital de garder le cap. nous pouvons le faire, aujourd’hui, en inscrivant nos actions au plus profond de notre pacte républicain.
C’est un devoir pour l’élu que je suis de tout mettre en oeuvre pour le conforter, en cherchant, toujours, à renforcer l’égalité et la
solidarité entre les générations et les territoires.
Au moment où nos marges de manoeuvre appellent grande rigueur, gage d’efficacité, j’entends, avec l’ensemble des élus du Conseil général, prolonger les efforts entrepris en faveur du plus grand nombre.
Je prends pour exemple les choix effectués pour l’agriculture provençale, qui sont abordés dans ce numéro d’Accents. C’est bien parce qu’il y a dans cette activité des milliers d’emplois et un art de vivre qu’il importe de se mobiliser pour la sauver.
D’autres combats nous attendent dans bien des domaines. Ils poursuivent un même but : préserver et sauvegarder les services publics de proximité qui se sont développés avec les lois de décentralisation de 1982. Veillons à les cultiver, au profit de chacun, dans le respect de tous car nous avons plus que jamais besoin de cette proximité.
Cet objectif me guidera en cette année 2010, qui je l’espère, sera bonne et douce pour chacun d’entre vous.
Jean-Noël Guérini,
Sénateur des Bouches-du-Rhône
président du Conseil général

Face aux dangers de la suppression de la taxe professionnelle et de la réforme territoriale, Jean-Noël Guérini, président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, répond à nos questions.
ACCENTS : Suppression de la taxe professionnelle en 2010, réforme territoriale annoncée: comment réagissez-vous à ces changements qui vont affecter le Conseil général ?
Jean-Noël Guérini :Comment ne pas comprendre l’inquiétude qui s’exprime depuis plusieurs semaines. Je constate également que les remarques, les réserves, voire les critiques traduisent un état d’esprit qui n’a rien de partisan. Tant à droite qu’à gauche, c’est la perplexité qui domine face à des réformes qui se bousculent et mettent à mal la cohérence et la solidarité qui doivent prévaloir sur ces sujets sensibles. Enfin, je regrette que ce processus s’engage alors que la confiance n’est pas au rendez-vous. J’en veux pour preuve les déclarations de trois des quatre derniers premiers ministres issus du parti actuellement majoritaire à l’Assemblée.
N’y a-t-il pas, néanmoins, une réaction conservatrice? Rester en l’état, est-ce possible, alors que le monde est en mutation profonde et rapide ?
J-N. G. :Allons, un peu de sérieux ! Je ne suis pas figé sur des positions conservatrices et je ne refuse pas toute proposition de réforme. L’adaptation, le changement, l’évolution, la modernisation, cela ne m’effraie pas. Et l’immense majorité des élus est sur cette ligne. Mais encore faut-il chercher à réformer avec intelligence, en ayant une vision d’avenir, qui ne réduit pas les avancées de la décentralisation en lointains souvenirs. Et je ne cherche pas non plus à défendre un pré carré. Seulement quand je lis le projet qui est censé simplifier le mille-feuille territorial, je me dis que la France va décrocher la médaille d’or de la simplification qui complique. On bouscule les compétences, on ne supprime aucun échelon administratif et l’on ajoute à ce qui existe des métropoles et des nouvelles communes dotées de compétences à la carte. Le tout dans un mouvement qui réduit dramatiquement l’autonomie financière des collectivités !

Jamais la qualité des produits naturels, jamais le caractère essentiel des fruits et légumes, jamais l’importance d’une alimentation riche en produits frais n’ont fait autant l’unanimité, dans les lieux institutionnels, comme dans le secteur médical ou au sein de la population.
Et pourtant, les producteurs de fruits et légumes ont rarement traversé de crise aussi grave que celle que nous connaissons aujourd’hui.
Bien sûr, c’est toute la profession agricole, qui souffre, des éleveurs aux viticulteurs.

Chaque jour, le Conseil général est à vos côtés. Il ne s’agit pas d’une formule, d’un slogan, mais d’une réalité que chacun peut vérifier quotidiennement dans les Bouches-du-Rhône.
C’est pour cela que je vous avoue mon inquiétude face aux réformes qui sont enclenchées et qui pourraient réduire les marges de manœuvre des collectivités. Ces projets semblent en effet s’écarter des objectifs de simplification pour se réduire à des coupes claires dans les finances locales et à un changement de mode de scrutin.
De nombreux élus, quelle que soit leur tendance, s’inquiètent et tirent la sonnette d’alarme car réduire l’autonomie financière des collectivités en supprimant la taxe professionnelle aura des effets néfastes sur
l’ensemble des initiatives prises depuis les lois de décentralisation de 1982, qui sont à l’origine d’un développement dont il est facile de mesurer les effets bénéfiques.

Certains d’entre vous l’ont écrit ou dit, nous avons eu, Jean-Claude Gaudin et moi-même l’occasion de nous rencontrer à plusieurs reprises au cours de ces derniers mois.
Ces rendez-vous, qui n’ont rien de protocolaire, s’inscrivent naturellement dans le cadre de l’exercice de nos responsabilités et des relations de travail normales entre responsables de collectivités qui s’investissent pour la bonne gestion du bien public.
Je vous rappelle que face à une récession durable, qui se traduit par une poussée inquiétante du chômage, le Conseil général, dans une unanimité que je me plais toujours à rappeler, a décidé d’investir 500 millions d’euros pour soutenir des nouveaux projets contribuant au soutien de notre économie et au rayonnement de Marseille et des Bouches-du-Rhône.
Cette conférence de presse nous permet de faire le point sur l’avancement des projets qui sont portés par ce plan quinquennal, qui mobilise 250 millions d’euros pour la Communauté Urbaine, principalement dans le domaine de l’aménagement urbain, du cadre de vie et des transports.

Je vous remercie, Monsieur le Maire, d’avoir initié et organisé ce comité pour nous présenter l’état d’avancement du projet de reconfiguration, d’extension et de couverture du stade vélodrome.
Je suis heureux de voir ce dossier enfin lancé, heureux en tant que Président du Conseil Général, mais aussi heureux en tant que supporter inconditionnel de l’OM et fidèle du stade Vélodrome.
Le stade vélodrome, c’est un peu l’âme de Marseille comme Notre Dame de la Garde ou le Vieux Port. Il fait partie de son histoire, de sa mémoire, de sa culture.
Je suis, bien sûr, très favorable au projet qui compte faire du stade, un équipement à la hauteur des ambitions de notre territoire dans la perspective de l’Euro 2016.

Comment abordez-vous cette rentrée ?
Jean-Noël Guérini : Sereinement, mais aussi avec réalisme. J’entends bien les voix qui nous annoncent la sortie de la crise, souvent les mêmes qui l’an dernier ne l’ont pas vue arriver. Toutefois, sans céder au pessimisme, je mesure, comme l’ensemble des familles, le nombre de difficultés que nous devons affronter. Des plans de licenciements sont annoncés et le chômage reste trop élevé. Et même si les prix semblent calmes, le coût de la rentrée est une ardoise qu’il est difficile d’assumer pour les foyers qui ont plusieurs enfants scolarisés. À cela s’ajoute l’inquiétude diffuse liée au risque d’épidémie de grippe H1N1, que nous ne pouvons pas sous-estimer.
Mais comment, dans ce contexte, va se dérouler la rentrée scolaire ?
J-N Guérini : Loin des discours, je privilégie les actes. Je suis fier de présider le Département qui investit le plus en France pour assurer la réussite de ses collégiens.
1 800 euros pour chaque collégien, c’est ce que nous dépensons afin d’assurer la réussite de tous. Nous le faisons en accentuant nos politiques sociales en direction des enfants et des familles, sans coupe claire dans le domaine éducatif.
Un seul exemple : 15 000 enfants bénéficient du chèque resto collège, qui diminue de 60 % le coût de la demi-pension. 17 000 collégiens perçoivent des bourses, pour un montant de 6,5 millions d’euros. À cela s'ajoutent des initiatives nouvelles, dans le domaine des actions éducatives, ou encore avec l’ouverture vers la culture scientifique, dans la perspective de 2013, avec l’exposition “l’espace au secours de la Terre”, organisée au Conseil général en octobre. Pour nous, il n’est pas question de baisser la garde. Malgré la crise, malgré les freins qu’elle provoque et les retards qu’elle engendre, je refuse que des logiques comptables viennent prendre le pas sur des politiques vitales pour l’avenir. L’éducation en fait partie.

Quel est votre regard face au développement des activités touristiques ?
Jean-Noël Guérini : Le tourisme, c’est près de 35 000 emplois et deux milliards d’euros de chiffre d’affaires dans les Bouches-du-Rhône. Ces chiffres suffisent à souligner l’importance de ce secteur économique. Notre département a des atouts qu’il faut préserver et valoriser et je crois que les professionnels ont su, au cours de ces dernières années, négocier au mieux les conséquences des changements des modes de consommation des touristes. Séjours plus courts, essor des activités à caractère sportif, développement des offres de loisirs et dynamisme des propositions culturelles, avec en été, un socle de festivals qui a lui aussi des effets positifs sur l’emploi et les activités commerciales. J’ajoute que le développement des croisières s’inscrit dans cette perspective.
Mais avec la crise qui frappe notre pays, ne risque t-on pas de connaître un reflux, lourd de conséquences pour l’emploi ?
J.N. Guérini : Hausse du chômage et baisse du pouvoir d’achat ne seront pas sans effet sur ce secteur. Il n’est pas question, cependant, de tirer des bilans avant l’heure. Mais je crois qu’il est nécessaire, pour le tourisme comme pour d’autres activités, de prendre conscience des mutations que nous sommes en train de vivre.
Et il appartient à chacun de regarder lucidement ce qu’il est nécessaire de faire pour rester une destination attractive, sans jamais oublier que le tourisme n’est qu’un des éléments d’une stratégie économique conquérante. Cela vaut aussi pour l’éducation, les universités, le port de Marseille-Fos, les transports.
Faut-il comprendre que des initiatives, des projets, des innovations sont nécessaires ?
J.N. Guérini : Dans tous les domaines, il faut s’adapter, évoluer, bouger, parce que l’immobilisme est la pire des choses. En privilégiant le développement durable et la préservation de sites que le monde nous envie, nous marquons des points. Il est possible de le mesurer tous les jours dans les Calanques, en Camargue ou dans les Alpilles. Mais il faut aussi prendre conscience que nous avons des lieux symboliques qu’il faut redécouvrir. Pour moi, le plus bel exemple est le Vieux-Port, à Marseille. Le projet de semi-piétonnisation permettra de lui redonner la place légitime qu’il doit occuper au coeur d’un département qui doit s’adapter aux évolutions de notre société. C’est un chantier de longue haleine, mais qui est lourd d’enjeux humains, urbanistiques et économiques. Il faut savoir les traiter avec intelligence et audace.

Je prends acte de la réélection de Maryse Joassains à la mairie d’Aix-en-Provence.
Il n’a manqué que 187 voix à la liste de large rassemblement conduite par Alexandre Medvedowski et ce faible écart prouve la justesse de la stratégie d’union qui a été choisie.
Alors que la campagne à Aix-en-Provence a été très courte, ce résultat reste encourageant pour toute la gauche et pour le Parti socialiste.
Pour retrouver l’espoir et favoriser l’alternance, de nouvelles alliances doivent se construire. Elles nécessitent le dialogue, obligent à une attention aux préoccupations quotidiennes de nos concitoyens et à une ouverture constante sur la société et l’ensemble de ses acteurs. C’est un grand défi et un immense chantier qui s’impose à toutes les forces de progrès.

Je me félicite du choix du ministre. J’ai toujours défendu le tracé des métropoles et c’est pour moi l’aboutissement d’un combat de trois ans.
Pour Marseille, pour sa métropole, pour les Bouches-du-Rhône, pour le développement et le rayonnement de notre territoire, il n’y avait pas d’alternative.
Ce choix, c’est celui de la rentabilité de la future ligne, car elle est permettra de transporter six millions de voyageurs par an,
soit deux de plus qu’un tracé plus au nord, qui aurait emprunté la vallée de l’Arc.
Je suis heureux que ce tracé ait été choisi parce que l’on ne peut pas réduire l’aménagement du territoire à une poignée de secondes gagnées entre Paris et Nice.
Il faut désormais aller plus loin et mettre en place un plan de financement cohérent qui permettra de passer du stade du projet à celui du chantier. Il faudra le faire en prenant en compte l’ensemble des contraintes environnementales liées à la construction d’une ligne à l’est de Marseille.

Marseille accueillera le forum mondial de l'eau en 2012. C'est une excellente nouvelle !
Comme il le fait pour Marseille-Provence 2013, le Conseil général mettra tout en œuvre pour assurer le succès de ce rendez-vous dans le cadre d'une stratégie commune avec l'ensemble des partenaires qui vont se mobiliser pour l'organisation
d'une manifestation qui renforcera j'en suis certain, le rayonnement international de notre ville et de sa métropole.
Le forum permettra notamment de mettre en valeur nos savoir-faire dans un domaine qui est au cœur des préoccupations de développement durable.
Un nouveau chantier s'ouvre et je contribuerai pleinement à sa réussite.

Au terme d’une belle saison, qui a permis à l’Olympique de Marseille de retrouver pour la troisième saison consécutive la Ligue des Champions,
Robert Louis Dreyfus, actionnaire principal et Pape Diouf, président emblématique, n’ont pas donné suite à ce qui restera « une belle aventure ».
l'enfance, organisées à l’initiative de Michel Amiel notre Vice Président chargé de la santé et de l’enfance.

Lors de notre budget primitif, nous avons à l'unanimité décidé de mettre en place un programme exceptionnel d'investissement pour permettre à notre département d'affronter la crise économique et sociale qui prend chaque jour, un peu plus d'ampleur.
Ce que nous craignions, il y a quelques semaines, est désormais une réalité, les mauvaises nouvelles s'accumulent semaine après semaine, et nous sommes, si l'on en croit la froideur des statistiques, entrés en récession.

Ce n'est un mystère pour personne : les taux de la fiscalité n'augmenteront pas cette année, pas plus que lors des trois derniers exercices.
Si elle n'est pas une surprise, cette stabilité prolongée mérite toutefois que l'on s'y attarde un instant.

Le choix de Marseille Provence comme capitale culturelle en septembre 2008 a été une victoire collective. L'élan et l'espoir qui sont nés de ce succès ne doivent pas s'effilocher.
C'est pour cela que nous pouvons, sereinement et tranquillement, nous féliciter des résultats du conseil d'administration qui vient de se tenir.

Je suis très heureux Monsieur le Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté de vous accueillir à nouveau ; je vous remercie vivement d'avoir choisi
l'Hôtel du Département pour cette réunion de travail et d'information, avec les acteurs économiques et sociaux, sur les objectifs et les modalités de mise en oeuvre du RSA.

Les Bouches-du-Rhône, comme la France, sont aujourd'hui plongées dans la crise. Il ne s'agit pas d'une secousse passagère, d'un trou d'air que l'on oublie aussitôt qu'il est ressenti.
Cette crise sera sévère, durable et ses effets commencent à peine à se faire sentir sur notre économie, sur l'emploi, sur notre tissu social.

Les Bouches du Rhône ? Certains les résument à un chiffre, qui, demain, si vous en faites la demande, sera apposé sur des plaques d'immatriculation.
Le « 13 »... Un peu court, quand même, pour évoquer 119 communes réparties sur 5100 kilomètres carrés, où vivent plus d'un million huit cent mille personnes...

Avant toute chose, et après avoir écouté les différentes interventions sur ce rapport, je veux, simplement et fermement, vous dire que
notre collectivité peut s'enorgueillir des conclusions des magistrats qui ont contrôlé les dix dernières années de gestion de notre collectivité.

Pourquoi faire de la question des transports une priorité ?
Jean-Noël Guérini : Dans notre département, sur cette question, les enjeux sont énormes. D'abord, il faut prendre à bras le corps ce dossier pour répondre aux défis
environnementaux. Ensuite, comment ne pas être attentif aux conséquences de la hausse du prix des carburants, qui nous oblige à proposer des solutions alternatives au tout voiture...

« Une bonne nouvelle pour tous les habitants des Bouches du Rhône »
« Je me suis mobilisé, derrière Bernard Latarjet,
avec l'ensemble des élus et de nombreux acteurs culturels pour ce succès. Nous avons désormais un grand rendez-vous dans cinq ans...